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Kate Ellison : la créature est de retour !

DELTA
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Nombre de messages : 294
Age : 27
Année : 5e année
Option : Littérature
Célébrité : Jennifer Lawrence
Crédit : Mockingtwelve
Date d'inscription : 01/07/2012
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Feuille de personnage
Disponibilité RP: Libre

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MessageSujet: Kate Ellison : la créature est de retour ! Dim 4 Nov - 17:19



Kate Ellison


feat. Jennifer Lawrence

En général


âge • 22 ans
date et lieu de naissance • 15 juillet 1990, Maine
fraternité • Delta
option • Majeure : Littérature (Langues & Lettres) ; Mineure : Psychologie (Sciences humaines et sociales)
année • 5eme

Identité.


Dans la vie, il y a deux catégories de personnes : celles qui adorent la spontanéité de Kate Ellison, la blonde qui cache des grenouilles dans les manches de ses pulls, et celles qui voudraient la bâillonner pour la faire taire/l'empêcher de remuer. Les premières sont récompensées par une amitié des plus délicieuses comme seule sait en nouer la jeune femme ; les secondes risquent un ulcère pour cause de frustration.
Un peu extrême, la Kate ? C'était pourtant très clair dès le départ, cette affaire.

Extrait de la correspondance entretenue entre Jules Jones et sa sœur, Katherine , datant du 17 juillet 1990 :
« Son nom te rappellera peut-être celui de quelqu'un que tu connais...Tu acceptes d'être sa marraine, Katie ? J'aimerais bien qu'elle hérite de ta sensibilité et de tes dons artistiques...Sinon, raconte-moi, quand est-ce que tu pourras sortir de désintox, pour enfin la voir ? Si bien sûr tes crises de dépression te sont passées... »

Kate tient son nom de Katherine Ellison, sa tante, une voyante/medium qui connait mieux que quiconque l'art des excès. Véritable gourou aux accents maternels pour certains, elle sait également créer des problèmes, y compris pour elle-même. Kate a grandi en sachant pertinemment que son autre avait essuyé troubles alimentaires, addictions diverses, tentatives de suicide et crises de paranoïa durant des années, à cause d'un tempérament...brut, finalement assez semblable au sien.
Hyperactive, remuante, Kate ressemble à ces enfants surexcités qui empêchent les professeurs de discuter en paix pendant les récréations, parce qu'il faut toujours les garder à l'œil. Gamine, elle mettait elle-même le parc à jeu sans dessus dessous, et poussait à bout la sérénité de sa mère bouddhiste.

Extraits d'une lettre de Jules Jones à sa mère, le 19 septembre 1997 :
« Kate apprend vite, elle est très passionnée. Son cerveau fonctionne à fond les ballons, constamment. Meilleure élève de sa classe, peut-être deuxième de l'école, mais les professeurs n'aiment pas donner ce genre d'informations. Je la soupçonne d'être surdouée, ou alors c'est simplement que l'on est de bons pédagogues. Zack dit qu'il aimerait la voir diplômée d'Harvard, un jour. Comme lui. […]
C'est une gamine très aimante, qui a toujours besoin qu'on s'occupe d'elle. Elle dit souvent qu'elle aimerait avoir des frères et sœurs ; mais je ne me sens pas la force d'élever d'autres enfants qu'elle. Elle dort peu, elle joue comme une furie à travers la maison, elle veut que nous passions tout notre temps libre avec elle. On l'a inscrite à plusieurs cours sur Rockport, pour qu'elle se dépense en apprenant ; elle fait de la danse, du chant, du piano...Elle n'est pas plus fatiguée pour autant, malheureusement ! Et puis...Elle parle énormément, tout le temps. Heureusement qu'elle a de bons sujets de conversation et qu'elle a de l'humour...Mais je suis sûre que tu l'adorerais.
 »

De son enfance immaculée, Kate a gardé une pureté de cœur assez rare, avec tous les sourires, la gaieté et la générosité que cela suppose. Joueuse par essence, elle frôle souvent l'inconscience, et adore se mettre en danger, se laisser tenter par les vices et les bêtises, avec une telle sincérité que cela ne tue même pas son innocence. Pour ces raisons, elle amuse beaucoup en soirées. Le fait d'avoir été trop couvée, trop choyée, trop idéalisée par ses parents y est pour quelque chose dans ses excès, évidemment, mais pas que. Elle est devenue avec les années une parfaite lolita, sensible comme une petite fille, audacieuse comme une femme, capable d'embrouiller les esprits mâles qui l'appellent « bébé » à grands coups de « love u so much daddy » et de jeux de dominations. En amour et en amitié, elle s'investit, peut-être trop. Difficile de contenir son enthousiasme, voire ses idolâtries, qui contrairement à ce que l'on pense, peuvent très vite fatiguer. Mais elle a le mérite d'être facile à comprendre dans ce domaine et de ne pas tergiverser plus que cela. Ainsi, quand elle sent qu'une relation ne fonctionne pas, elle n'y va pas par quatre chemins, et prend la porte sans se donner la peine de dire au revoir. C'est sûrement pour cela qu'elle préfère les gens simples et francs, comme elle.

Capricieuse comme une rockstar quand on la perturbe, elle est bruyante, voyante, parfois vulgaire, en un mot exubérante, et d'ailleurs, elle joue de la guitare n'importe où tant que ça lui chante. Mais la plupart du temps, elle ne fait même pas exprès de se faire remarquer, ses meilleurs coups étant dus à sa maladresse et à son tempérament lunatique.

Extrait du livre à forte tendance autobiographique de Kate, intitulé Des bonbons au piment, histoire d'une terrienne racontée pour les extra-terrestres, publié en 2030 :
« J'avais choisi d'étudier la littérature à Harvard pour faire plaisir à mon père, bien que j'aurais préféré devenir experte en paranormal et chercher le bigfoot toute ma vie...mais je sentais que mon destin était de chercher une logique dans le cerveau humain. Comprendre les autres, c'est se comprendre soi-même. Et dans mon cas, je voulais m'éviter un destin aussi noir que celui de cette Katherine numéro 1, à qui je ressemblais de plus en plus au fil des années...A chaque fois que je posais mes fesses sur le banc de l'amphi, je pensais à ces filles qui s'étaient moquées de moi pendant des années à l'école. Et je me promettais, non pas de soigner mes différences, mais de trouver d'où venait leur intolérance. »




Histoire


Extrait du faire-part de naissance envoyé par Jules Jones à sa famille et à ses amis, pour leur apprendre qu'elle était enfin maman :
« Coucou, je suis une charmante petite fille, née le 15 juillet 1990, je suis blonde, aux yeux bleus, je pèse 3 kilos 18, et je mesure 43 cm. Couvrez-moi de bisous ! ».

Dans l'étincelante garderie de l'hôpital Saint Mercy, quelque part près de Rockport, dans le Maine, il y avait un bébé parmi tant d'autres. C'était une petite fille. Bonnet rose vissé sur la tête, pyjama blanc duveteux, elle serrait le poing comme pour une rébellion silencieuse. Elle ignorait encore, contrainte pour le moment à tenter d'ouvrir un œil aveugle sur le nouveau monde qui s'offrait à elle, qu'elle s'appelait Kate. Une infirmière l'avait écrit négligemment sur le bracelet rose en plastique mou qu'on lui avait attaché au poignet. Elle n'était pas non plus consciente de tout un tas d'autres choses. Par exemple :
a) qu'elle était cancer et qu'elle passerait sa vie à lire cette catégorie-ci de l'horoscope.
b) qu'elle devait son nom à sa grande tante Katherine Ellison, une psychotique suicidaire, medium et voyante de métier.
c) qu'elle avait mouillé sa couche.
d) qu'elle était et resterait la fille unique d'un professeur de littérature fantasque, Zachary Ellison, et d'un expert animalier obsédé par les oiseaux, Jules Jones.
Elle réalisa qu'elle avait mouillé sa couche, se mit à pleurer. C'était la première fois qu'elle mouillait sa couche. Et c'était affreusement désagréable.

Ses parents sont presque sur la même longueur d'onde, et se sont mis d'accord sur son éducation : spiritualité, écologie, psychologie, d'autres trucs en « gie » un peu utopistes. Le contrat est signé, la petite sera donc une mangeuse de tofu.
Kate est vive de corps et d'esprit. En fait, elle est peut-être même trop active. Elle parvient plusieurs fois à s'enfuir de la maison, à se cacher dans le jardin, à rejoindre la forêt non loin de là, à se faire embarquer dans la voiture d'inconnus. La petite a du potentiel ; ses parents se consacrent autant que possible à elle, lui passent ses caprices, étudient ses goûts. A 4 ans, elle rentre à l'école avec plaisir et s'aperçoit qu'elle est la seule à ne pas avoir la télévision chez elle. A cinq ans, elle a de longs cheveux blonds, toujours plus ou moins mal coiffés. Ils ne changeront jamais vraiment jusqu'à sa majorité, malgré les efforts des brosses et des coiffeurs. Elle a son premier amoureux, Tommy Henry, mais il lui préfère la maîtresse, mademoiselle Holly. De dépit, elle se jure qu'elle n'aimera jamais plus les garçons. Puis arrive Peter McKenzie dans sa classe, et elle change d'avis. Suivront Troy, Benjamin, Kyle, Marty, Alexander, Kenneth et Jerry...la même année.

Note de mademoiselle Holly dans le cahier de Kate, année scolaire 1995-1996 :
« Beaucoup de potentiel ; enfant vive, agréable et curieuse. Apprend rapidement ».

Elle grandit « sainement » (diront papa et maman) dans sa chère ville natale, bardée de forêts, de lacs et d'artistes, entourée de plusieurs dizaines d'animaux domestiques. Elle passe tout son temps en pleine nature avec sa mère, qui lui apprend des après-midi entières à différencier les oiseaux les uns des autres, à embrasser les arbres pour qu'ils poussent mieux, à imiter les cris des bêtes de la forêt. Papa lui dit que la poésie dévoile les esprits des éléments, lui apprend à pêcher et à fabriquer des cabanes. Kate préfère quand même rouler ses pieds dans la boue et se jeter dans les rivières, sans réfléchir, en se mettant des fleurs et des araignées plein les cheveux. Les Ellison voyagent beaucoup ; elle parcourt l'Amérique du Sud, l'Afrique et l'Asie, où elle entend d'une oreille distraite les amis de ses parents se plaindre du capitalisme, des gouvernements, de la pollution, de la télé-réalité, de Céline Dion. Où qu'elle aille, elle se fait beaucoup d'amis, mais encore plus de petits amoureux, au grand damne de son père qui sent que les années à venir vont être difficiles. Il n'a pas tord.

Bulletin de note de Kate du troisième trimestre, année scolaire 2004-2005 :
« Très bonnes notes, énormément de connaissances, élève intelligente. Mais comportement de plus en plus laxiste ; il faudrait se reprendre et se recentrer sur les cours ».

Elle obtient de très bonnes notes au lycée. Elle tient de ses parents, rédacteurs de plusieurs livres théoriques très universitaires (entre autres : L'animal est un homme apolitique ; Je voulais être romancier, évidemment j'ai fini prof) leur maniaquerie scolaire : elle a presque le profil de l'étudiante parfaite. Dommage qu'elle traîne toujours avec des bons à rien, notent les professeurs pendant les conseils de discipline où ses relations avec les fonds de classe du collège sont étudiées régulièrement. Marginale à cause de son éducation, elle n'arrive en effet à se lier qu'à des élèves à part. Elle est pourtant loin d'être insolente, ingrate, ou réticente à l'autorité. Au contraire ; difficile de résister à ce petit sourire aimant qu'elle affiche constamment. Mais elle révèle déjà ce qui feront ses plus grands défauts. Sa naïveté, sa soif de vivre insatiable, en font une adolescente ingérable. Une fréquentation en particulier lui apporte des ennuis ; son premier vrai petit-ami, qui lui tient la main et tout et tout. Willy Richards. Une caricature du délinquant de base, avec son éternel regard moqueur et son sourire en coin imperturbable. Elle l'aime autant qu'on peut aimer à quinze ans, d'autant plus que ses parents le détestent. Un jour, Willy disparaît sans la prévenir.

SMS de Kate à William, le 2 octobre 2006, qui restera sans réponse :
« Willy, sale enfoiré ! »

Kate l'aime de moins en moins, mais ne les oublie jamais tout à fait, lui et sa cruauté. Ils deviennent un mauvais souvenir auquel elle pense les soirs d'insomnies, entre deux tofus mal digérés. Elle ne tarde de toute façon pas à le remplacer ; elle s'entend très bien avec les garçons. Son humour, ses manières différentes, ses performances sportives et sa participation à divers clubs scolaires la rendent populaire, à sa façon. Mais elle est devenue méfiante vis-à-vis des sentiments, et elle malmène ses copains exactement comme Willy l'avait fait avec elle. Elle en gardera l'habitude, développant un aspect femme fatale assez surprenant, étant donné son tempérament puéril.
Lorsqu'elle est reçue à Harvard, pour la récompenser d'avoir adhérer au destin qu'ils lui ont choisi depuis toujours, ses parents lui offrent de quoi visiter un peu l'Europe pendant les vacances, avec des copines (des copines qui ont de la moustache, j'imagine, ironise le jour du départ un Zachary méfiant, qui a cependant déjà baissé les bras quant aux faiblesse de sa fille vis-à-vis de la gente masculine). Kate tire plusieurs enseignements importants de son voyage initiatique :
a) elle n'est pas dépendante de ses parents.
b) les européens sont sexy.
c) elle voudrait vivre avec des amis 24h/24.
d) Obi-Wan Kenobi.
L'aventure universitaire, et la fraternité Delta, arrivent donc à temps.

Carte postale de Cambridge envoyée par Kate à sa mère, le 29 octobre 2009 :
« Maman,
Harvard est de mieux en mieux chaque jour ! Les cours me mettent du mou dans le crâne, et je fais des expériences. Papa serait fier s'il voyait la vie que je mène, mais évidemment, je ne raconterai rien, mouahaha...Je vous envoie une photo de moi avec mon sweat Harvard, enjoy !
»

Derrière la vitre de la garderie, une petite troupe atteint Zachary. Il se fait taper le dos, serrer les mains, les coudes, le cou, le nez, et on l'embrasse à tour de bras. Il étouffe sous la clameur des félicitations enthousiastes. Zachary plaque ses mains à la vitre, puis son front. Il regarde sa fille pleurer, et a l'impression qu'elle ne grandira jamais.

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âge • 22 ans
prénom ou pseudo • Lola, mais j'aime bien les surnoms (trouvez en !)
sexe • F.
comment as tu connu le forum ? • Rolling Eyes
autre chose ? • Je veux que BH défonce sa grand-mère !!


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